En cliquant sur le lien ci-dessous, vous déclarez et confirmez :
Malgré une incidence plus élevée chez l’homme (5ème rang des cancers les plus fréquents contre 15ème rang chez la femme), un paradoxe de genres persiste : moins touchées, les femmes présentent des résultats cliniques plus défavorables au moment de la prise en charge.1-3
Le cancer de la vessie occupe le 8e rang des cancers les plus fréquents en France avec plus de 14 000 nouveaux cas estimés en 2023(1)

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La présence de ces symptômes et/ou leur persistance doit conduire systématiquement à la réalisation d’examens.(5,7)

Bien que le cancer de la vessie soit 4 fois plus fréquent chez les hommes, les femmes présentent paradoxalement des résultats plus défavorables au moment du diagnostic.(1,2)


Chez la femme, l'hématurie est trop souvent attribuée à tort à des infections urinaires ou à des causes gynécologiques. De ce fait, elles sont plus souvent diagnostiquées avec une maladie à un stade plus avancé avec une probabilité accrue de présenter d’emblée une maladie musculo-invasive.(2,3)
Ce retard diagnostique peut s’expliquer par une tendance à attribuer à tort les symptômes urinaires à des pathologies bénignes. Chez la femme, une hématurie ou des signes irritatifs peuvent faire penser à des cystites à répétition (plus fréquentes dans cette population) ou des causes gynécologiques.(2,3,6,8)
Toute infection urinaire récidivante ou la persistance de symptômes irritatifs chez une femme doit faire suspecter une tumeur vésicale jusqu’à preuve du contraire, quel que soit son profil, et d’autant plus en cas de tabagisme ou de ménopause.(2,3)



Vigilance spécifique chez la femme où les symptômes peuvent être confondus avec ceux d’une infection urinaire ou avec des causes gynécologiques.
Il est crucial de ne pas confondre l’hématurie avec des saignements d’origine gynécologique (saignements pelviens ou métrorragies).
Une hématurie macroscopique doit être traitée comme une urgence oncologique avec un délai d'action de moins de 15 jours.


En parallèle de l’adressage de votre patient à un urologue, vous pouvez initier le bilan en prescrivant :
Devant toute suspicion diagnostique, n’hésitez pas à prescrire (4,5) :
ECBU, cytologie urinaire et échographie de l’appareil urinaire par voie sus-pubienne (vessie pleine).
Des examens négatifs n'excluent pas le diagnostic de cancer de la vessie et d'autres examens peuvent être nécessaires.
Adresser votre patient à un urologue : (4,9)
En cas de suspicion de tumeur vésicale, l’urologue pourra décider de réaliser des examens complémentaires comme une cystoscopie ou un uroscanner, selon le niveau de risque du patient.
> Le pronostic vital dépend de la réactivité du diagnostic(5).
> L’optimisation des délais de prise en charge repose sur une collaboration active et anticipée avec votre réseau d’urologie local.
Cette campagne a été co-construite avec un comité scientifique composé d'urologues et de l'association de patients Cancer Vessie France et avec le soutien institutionnel de l'AFU.
Références :
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